mercredi 10 novembre 2010

Peut-on rire de tout?

Ne m’en veuillez pas de poster si longtemps après mon dernier message.

Je voudrai reprendre le clavier (prendre la plume sonne un peu archaïque de nos jours) pour critiquer cette vidéo:

Quand la Belgique se moque de sa politique...

Cette vidéo reprend le débat là où il s’était arrêté à l’échelle multinationale: Peut-on rire de tout?.

Nous avons plusieurs réponses.

  • Non, il y a des sujets tabous. Pour certains, le vécu de certains exclut, voire interdit, l’utilisation de certains traits d’humour. Visées principalement: L’Holocauste, la Religion, la famine.
    Je pense que les gens qui se rangent dans cette réponse n’ont pas séparé l’humour et les mauvaises blagues qui sont proscrites par la loi. Il y a des blagues blessantes, qui ont l’ambition et la volonté de blesser.
  • On peut rire de tout, mais pas avec n’importe qui. Pour certains, il faut exclure de certaines blagues notamment les personnes concernées par cette blague. Outre l’aspect hypocrite de cette “sanction”, pourquoi les personnes visées ne bénéficieraient pas de la blague? Rire, c’est agréable et bon pour la santé.
  • Non, on ne peut pas rire de tout, on doit rire de tout. Pour moi, pour les gens qui font preuve d’autodérision, on encourage tout le monde à rire avec tout le monde.

Il est regrettable que certaines personnes se prennent encore tant au sérieux qu’ils ne savent pas rire de leurs problèmes. Tout peut devenir drôle si on les tourne bien. Pourquoi tout observer sous l’aspect dramatique? Cela ne résout rien.

J’ai envie de répondre à la blague de Mr Geluck. Je ne sais pas si c’est lui ou un autre qui a répondu ça, mais cela me semble parfaitement approprié.

“La moitié de la côte, ok, mais alors celle à marée basse”.

Riez-donc de moi.

jeudi 29 avril 2010

L’esprit critique et l’avis des autres

Il est une chose que j’admire, c’est l’esprit critique. Les gens capables de douter de tout, sans pour autant paraître suspicieux mais qui sont capables de se poser la question systématiquement, sont rares et précieux.

Il s’agit de personnes qui, à mon avis, savent ne s’intéresser qu’à leur idée. Ainsi, on verra plus souvent un esprit critique se montrer extrêmement docile envers une pratique et extrêmement critique envers une autre, selon ses choix. C’est ce qui le différenciera de la rébellion systématique qui, en soi, est conformiste pour une certaine tranche d’âge. Ainsi, on observe des gens capables de chanter en public sans se soucier de l’avis des autres. En effet, si seul mon opinion, et surtout mon observation, n’a d’importance à mes yeux, qu’importe l’avis des autres à propos de ma voix? Tout comme on critiquerait les filles que je fréquente, tant que je ne doute pas en ma sincérité, personne n’a à me critiquer car seul importe mon avis et mon observation.

Certaines fois, cela mène à une fermeture de soi, il me semble. Il existe des gens extrêmement critiques et rigoureux dans leurs informations qui finissent pas ne plus communiquer avec qui que ce soit, car quelque information que la personne pût lui apporter, celle-ci sera toujours vérifiable et observable par soi-même.

Donc en soi, l’esprit critique s’oppose un peu à la culture, car le vrai sceptique refusera tous les dogmes, y compris les valeurs et coutumes vernaculaires.

Bien que la plupart ne mélangent pas divertissement et dogmatisation, les plus intégrés des critiques se montreront toujours prudents face à la culture, car il y a toujours moyen de douter de son intégrité et de sa neutralité.

Si une des personnes concernées par cet article doit objecter un orateur à propos de politique, il ne saurait y répondre que par des observations liées à la culture, et donc montrer une ouverture dans sa critique pour permettre l’argumentation. Comment peut-on ne se baser que sur des observations, sinon de manière mathématique? Les scientifiques se basent sur des observations, en établissent des lois empiriques qui établissent d’autres lois découlant des premières. Mais l’homme engagé politiquement ne pourra jamais établir de schéma cartésien à propos de tel ou tel homme politique. Et il n’y a pas d’équation miracle pour expliquer comment fonctionne la politique.

Je vais voter cette année, étant donné les problèmes en Belgique. Je ne peux faire confiance en aucun tract électoral; car contient un mélange extrêmement complexe de mensonges, de fausses données statistiques, de programmes pas clairs. Les enjeux nationaux sont clairs, pourquoi personne n’expose-t-il ses idées clairement, mathématiquement?

Peut-être parce que c’est trop simple à comprendre pour des gens qui ont besoin d’entendre des mots compliqués pour se sentir rassurés.

dimanche 25 avril 2010

Concevoir

Une des notions qui divise le plus les humains est celle de l’infini. Vraisemblablement apporté par les “arabes” (sans vraiment savoir ce qu’arabe signifie ici), davantage un concept qu’un nombre, l’infini pose les bases de ce que j’appellerai ici l’ouverture.

Essayez d’expliquer l’univers à un enfant. Dites-lui qu’il s’étend à tout jamais, sans jamais ne connaître de fin. Il vous demandera, après quelques réflexions, “Mais… Il y a bien un mur à un moment?!” Bien des adultes vous diront la même chose. Bien entendu, il nous est actuellement impossible de trancher sur le sujet. L’univers est-il un rejet de trou noir, une particule élémentaire d’un univers qui nous contient ou un möbius en trois dimensions? Personne ne le sait. Mais chacune de ces hypothèses doivent rejeter le problème plus loin: le trou noir est bien contenu quelque part, l’univers qui nous contient est donc une particule élémentaire d’un autre univers plus grand encore, cela ne s’arrête jamais?, le möbius fait quelle taille et est contenu dans quoi?

La notion d’infini n’est en soi pas si grand; se dire que c’est grand, et que si on plaçait un chiffre qui en déterminerait la limite, il serait fatalement faux puisque le nombre est toujours plus grand, ne résout pas la question.

Pour ne plus devoir expliquer les phénomènes toujours plus loin, on a décidé d’arrêter les questions là où le nombre d’inconnues nous forçait d’émettre plus d’hypothèse que d’observations. Zeus était ainsi responsable du tonnerre, Morphée de la nuit. Plus tard, Dieu était responsable de la création du monde, et, au dessus flottait le paradis, en dessous gisait l’enfer. C’était si simple de dire sans concevoir!

C’est alors qu’apparu dans notre société un esprit surpuissant, capable de tout. L’esprit critique. L’esprit athée et curieux. L’esprit scientifique. Pour moi, la science veut dire se poser des questions, et non pas y répondre. Parce que répondre à une question n’est qu’une partie infime de la science.

La terre est ronde ou plate? On y a répondu: plate. La science se pose des questions; et si elle était ronde?

La terre est-elle au centre de l’univers? Oui. La science se pose des questions, même si elle sait que la terre est ronde on se demande à présent où elle se situe. Et si le soleil était au centre, plutôt?

Maintenant, on se demande dans quoi l’univers est contenu. Quand on le saura, on se demandera dans quoi est contenu ce qui contient l’univers. La science, c’est l’infini. Se poser des questions et ne jamais devoir s’arrêter. C’est le graal de la vie. La coupe en soi n’a guère d’intérêt, mais sa quête rend l’objet important.

mardi 6 avril 2010

Culture universelle

Je reviens du Maroc. Cela m’a ouvert l’esprit face à l’Islam. En effet, bien des occidentaux ne peuvent que constater les attentats et les problèmes liés à cette religion. Pourtant, bien des préceptes musulmans appellent à la tolérance, au pacifisme et au respect des autres. Il y a cependant un point avec lequel je suis toujours heurté: le respect de la Femme.

Cela m’a amené à m’interroger à propos de la validité d’une culture. Au delà de quels principes la culture peut-elle causer du tord à autrui? Par exemple, notre culture est davantage porté à l’égoïsme que la leur, et pourtant nos femmes sont considérées comme des égales, à une blague machiste près. Tandis que cette culture appelle au sourire, à l’ouverture, aux contacts physiques comme prendre un ami dans les bras, lui tenir la main, sans pour autant être homosexuel… Il s’agit d’une culture intensément plus chaleureuse que la nôtre. Et pourtant, une femme non voilée est une prostituée, une femme divorcée est à la rue et une femme porte les charges très lourdes.

Si on écarte la pauvreté, menant sans équivoque à des charges de travail plus étendues – les femmes travaillaient également dans nos régions à l’entre-deux Guerres – , rien n’explique, au niveau naturel, la volonté d’amoindrir la femme. S’il est évident que l’état marocain, dans sa volonté d’européanisation, cherche à contrevenir aux abus, comme en assurant une protection aux femmes divorcées, les mariages forcés sont encore largement de mise dans ce magnifique pays.

Alors pourquoi les femmes musulmanes de notre pays – éventuelles immigrées ou converties – se mettent-elles à porter le voile? Par choix?

Je suis étonné du succès de cette religion.

dimanche 21 mars 2010

Pour la démocratie!

Parlons un peu de ces fameuses “régionales”.

Soyons honnêtes, je fais gravement l’impasse sur cette histoire si peu intéressante; j’ai cependant noté le très faible taux de participation: 50%!
Peut-on toujours parler de démocratie dans ce cas là? J’en doute! Parce que dire que l’avis de tout le peuple est respecté, c’est un peu exagéré. C’est à se demander si la classe politique ne s’arrange pas pour désintéresser la populace normale à la politique, afin d’assurer à leurs militants le champ libre pour le vote ésotérique.

Le Pen est ravi du résultat de ces élections, c’est clairement le signe que ceux qui sont censés voter pour leur propre sécurité ne l’ont pas fait.

Enfin, comme vous pouvez le voir, si tout le monde votait, on assisterait non pas un pouvoir majoritaire mais un pouvoir partagé. C’est clair que le vote proportionnel n’est pas vraiment le meilleur système qui soit, mais le vote majoritaire à 50% de votants n’est guère meilleur. Comment un parti politique ayant obtenu la majorité parmi la moitié des citoyens peut avoir le même pouvoir que celui qui l’a obtenu parmi tous les citoyens?
Nous sommes là à la limite de la démocratie.

à bientôt.

jeudi 11 mars 2010

Subversions

Comme Paka le dit merveilleusement bien sur son blog durant plusieurs articles, la majeure partie des grands auteurs, inventeurs et scientifiques ont dû se heurter à leur propre défaut: la subversion. Il est important de savoir la conserver et la défendre, de la reconnaître importante. Sinon, on devra se résoudre à accepter le premier venu. La panique du peuple est l’absence de subversion, l’absence d’évolution. Personne pour briser l’obscurité qui s’épaissit autour de nous.

Je rêve de pouvoir prendre exemple sur tous les subversifs de l’Histoire.

 

 Denis Diderot, l’ encyclopédiste, embastillé  pendant cent jours pour ses subversions. Il est un des grands auteurs responsables de la Déclaration Universelle des Droits de l’Homme, décrite à la Révolution Française, avec l’aide de Rousseau et Voltaire.

C’est donc un de ces hommes (tels que l’ont été Darwin, Freud, Newton, Copernic…) qui ont voulu faire avancer ce monde et qui se sont heurté à l’opinion générale.

Alors, où se situe le juste milieu lors des débats de nos jours? Doit-on se dire que tous les soucis nationaux ne sont que débats subversifs qui viseront à faire avancer le monde, mais que nous réfrénons à grand coup de conservatisme?

Ou sont-ce des retours vers le passé que nous refusons au nom de ces valeurs si durement gagnées?

mercredi 10 février 2010

Le peintre ou le peint?

victorhugo1

Ce soir, un ami cherchait l’inspiration, quêtant auprès de moi une idée de dessin. Ne me déplaçant jamais, moi non plus, sans mon égo, je l’invitai à me dessiner, moi. Il se moqua de moi, en disant que le dessin manquerait de valeur. Je lui dis, sur le ton de la rigolade bien entendu, qu’une image de moi n’avait pas de prix, qu’il le vendrait une fortune. Il me répondit habilement que c’est l’auteur qui fait ça.

Et non l’image.

Question existentielle chez l’artiste. Le peint ou le peintre? Qu’est-ce qui fait sa valeur?

Je me suis alors demandé si on peut juger, réellement, la valeur d’une œuvre par ce qu’elle représente. Je dois me rendre à l’évidence. Non, bien sûr. Bien des ouvrages ont de la valeur artistique sans dépeindre quoi que ce soit de précis. Certaines valent pour leur subversion à l’idée d’une œuvre. Pas d’image, pas de représenté, pas d’idée. C’est l’artiste qui peint et qui lâche ses couleurs au gré de ses assauts d’esprit. Ainsi il formera l’art dont la valeur est déterminé par l’artiste.

Je suis un peu subjugué de me dire qu’une image d’oiseau n’a pas le même impact – car c’est ainsi que j’évalue ce que j’appelle la “valeur” d’une œuvre, par son impact sur l’esprit artistique des gens, la capacité à faire évader l’esprit – selon la personne qui réalise. Admettons un peintre réaliste. Il réalisera un croquis digne d’un ornithologue. Alors qu’un surréaliste nous fera tout sauf un oiseau. Le tableau volera.

Mais admettons deux réalistes, ou deux surréalistes. Qu’est-ce qui diffère leur art? Les mots qu’ils emploient? La longueur des coups de crayon? Leur ponctuation? La façon d’appréhender les ombres?

Je conclus que oui, un artiste talentueux saura faire varier l’appréciation de celui qui regarde par son simple “feeling”.

 

Mais pour la photographie? Prenons deux photos du même paysage. L’un mettra l’horizon en oblique, l’autre droit. L’un règlera son appareil d’un façon, l’autre emploiera une autre configuration.  De combien de paramètres l’art dépend-t-il, finalement?

L’art est mort.

Francis Picabia défend cette idée comme si elle fût véridique. Il dit qu’il est le seul à n’en avoir pas hérité. Naturellement, je sais que son idée principale n’est pas que l’art est véritablement mort, mais je démarre de sa citation. Ce que je vais dire ne constitue donc pas en une critique de cet auteur.

Peu importe où il se situe par rapport à ça; il dit que l’Art est Mort, et je ne peux pas entendre ça sans me révolter intensément. Quel artiste oserait dire ça? Et quel amateur d’art oserait entendre une aberration pareille?

Faute de pouvoir jauger, calculer, mesurer l’art; faute de pouvoir évaluer le nombre de paramètres qui agissent sur l’Art, je peux dire une chose: Il y a autant d’arts que d’artistes. Je ne sais tellement pas dessiner, que si je dessinais, tout le monde trouverait ma réalisation hideuse. De cela, je peux conclure que mon “dessin” est subversif. Quoi de plus subversif que l’art? Je peux donc conclure que le plus hideux de mes dessins est artistique, par sa subversion.

Je pense qu’il en est autant pour tous les arts qu’on ait pu référencer, et ceux qui sortent tellement de l’ordinaire qu’il n’est pas imaginé. J’attend le jour où quelqu’un réalisera une œuvre qu’on ne pourra pas classer; il sera subversif au point de créer l’art de l’art: l’inventer les arts, en créer des nouveaux. On a commencé à l’art pictural (peinture/dessin), puis on a inventé la sculpture, vraisemblablement suivi de la musique, puis du lyrisme (littéraire/poétique/théâtral), puis, juste après avoir ajouté la photographie aux arts picturaux, les arts visuels animés, comme le cinéma.
J’aime mieux regrouper les arts ainsi:

  • Pictural: tout ce qui constitue une image fixe.
  • Matériel: tout art qui se définit ainsi par son aspect matériel: les sculptures (qui peut être pictural selon les cas), l’architecture…
  • Musical: car les sons se distingue des mots
  • Lyrique: la poésie, la littérature… l’émotion est dans les mots.
  • Visuel: Les arts qui déclenchent une réponse émotionnelle par les mouvements, comme le cinéma, la danse, parfois le théâtre.
  • Sensoriel: Les goûts, les odeurs et les températures, je trouvent, peuvent, à leur manière, être considérés comme des arts. Un peu comme le parfum, la cuisine…
  • Interactif: parce qu’il est important de constater que, certains arts le sont parce qu’ils permettent une interaction entre l’oeuvre et l’amateur. Et dans le cas où c’est cette interaction qui constitue une œuvre d’art, on pourrait la regrouper ici.

L’avantage avec cette classification, je trouve, c’est qu’elle ne confond pas le support avec l’impact. Le théâtre est un art, et peut regrouper l’ensemble des 7 arts que j’ai défini ici. De plus, elle est bien plus ouverte.

Je sais que ça n’avance à rien de rechercher une nouvelle classification. Mais elle me sert, à moi, pour essayer de cerner ce qu’est l’art. Et je vois bien qu’en divisant comme ceci, les 5 sens ne sont pas encore tous concernés. La chaleur en tant qu’art? Mais pourquoi pas? Ce serait tellement subversif! Tellement neuf!

Alors, l’Art est mort? Non, et elle ne le sera jamais. Il suffit que quelqu’un décide de considérer un objet comme artistique. Et envers et contre tout, ce sera de l’art. Il est absurde de vouloir imposer une rigueur à l’Art, parce que la rigueur impose des faits. L’imposition de faits empêche l’évolution. Et l’art, c’est aussi évoluer.

 

Mon prochain article portera sur la subversion.

dimanche 7 février 2010

L’Art Écolo

Photo0060 Enfin nous avons un exemple, une idée à suivre, un tracé sur le sol. Finis les humains sans buts, voguant tels des zombies sur Terre. Maintenant, une idée commune: écolo, écolo, écolo (parce que pognon).

Ce qui aide les mentalités.

  • Les diodes luminescentes (LED) fonctionnent avec 1W. C’est-à-dire entre 25 et 60 fois moins qu’une ampoule normale, selon que cette dernière soit économique ou pas. Leur durée de vie est infiniment plus longue.

EDIT: comme on me l’a fait remarquer par commentaire, les diodes photoélectriques produisent moins de lumière, et de la lumière plus froide que les ampoules normales. C’est certainement une excellente raison pour utiliser des ampoules 60W. La journée il fait jour chez moi, le soir une lumière blanche me suffit amplement, (même si chez moi les LED sont bel et bien jaunes…)

C’est un exemple. On a merveilleusement justifié l’idée écolo en s’achetant des principes peu chères qui profitent forcément à quelqu’un.

 

Au dernier sommet de Copenhague, la Chine, contrée arriérée de ce monde, a tout refusé d’un bloc. Parce que pour eux, investir dans la sauvegarde du monde n’est pas dans leurs principes. Egoïstes? Non. Le monde leur appartient. Ce n’est pas de l’égoïsme. Seulement, eux considèrent qu’arrêter de brûler 2330 millions de tonnes de charbon, c’est arrêter leur économie.

Chez nous, le monde est à l’arrêt, à cause des exportations d’entreprise.

Je suis en train de réaliser une étude portant sur l’éducation en Europe. Sommes-nous formés à diversifier nos entreprises, former des nouvelles technologies vertes? Non, pas trop. On est formés pour faire une “élite” mais personne ne sait de quoi.

Faites-moi parvenir vos photos.

vendredi 11 décembre 2009

Je Panse, donc je Suis

DSCF1030_rz0,25

C’est absolument navrant d’avoir une excellente motivation de nos jours. Comme AgoraVox nous l’a déjà fait savoir, les gens motivés sont souvent bien seuls.

Pourquoi cesserais-je de jeter mes déchets par terre? Les Etats-Unis ont dû attendre 20 ans de déboires écologiques pour se mettre franchement à la réflexion, alors pourquoi on (le peuple) nous presserions?

La production annuelle de CO2 par habitant est de 19,1 tonnes en moyenne aux Etats-Unis, selon www.econologie.com.
A raison de 300 millions d’habitants, ils produisent tous ensemble (19,1 x 300 000 000) 5,730 milliards de tonnes par ans. Or, le chiffre renseigné pour l’ensemble de l’état (selon l’International Energy Agency) est de 5902 millions, c’est à dire 6 petits milliards de tonnes environ.

Pourquoi pointons-nous les industries du doigt, si ceux-ci ne sont responsables que des 0,2 milliards de tonnes restants? Aux Etats-Unis, la population est donc responsable de 97% des émissions du gaz du siècle.

Je ne dis certes pas qu’ils ne sont pas responsables d’une grosse part du reste des déchets, méthanes, etc… C’est le fruit d’une autre recherche. Mais niveau dioxyde de carbone, ce sont les gens qu’il faut responsabiliser, pas les industries.

La combustion des hydrocarbures sont responsables en très grande partie responsable du dégagement de CO2 pour plusieurs raisons:

    1. Le nombre de carbone. Un hydrocarbure classique (du type alcane, alcène ou alcyne) produit autant de moles (quantité de matière) qu’il contient de carbone. L’octane (base de l’essence) contient 8 carbones. Donc la combustion d’une mole ( = 114 grammes) d’octane (C8H18) produit 8 moles de CO2 ( = 352 grammes). Combien de centaines de litres d’essences consommez-vous par an? Et encore, les hydrocarbures utilisés actuellement sont de très longues chaînes carbonées…
    2. C’est ce qu’on utilise le plus! Les centrales thermiques pour produire l’électricité (13% de l’électricité produite en France vient d’une centrale à flammes au fioul), les voitures, le mazout de chauffage… mais aussi la production de polymères plastiques, jouets, caoutchouc synthétiques…
    3. C’est, encore maintenant, la source d’énergie la moins chère et la plus simple à produire sur le marché, et reste la source la moins chère d’hydrocarbures pour produire alcools, polymères et savons.

Et il est naturellement inconcevable de changer tant que le dieu Fric ne sera pas venu changer les choses.

A la crise économique, certains chiffres cité ont baissé de ridicules petits pourcents. Comme quoi, l’argent reste le seul facture capable de faire bouger les choses.

Personnellement, je suis comme vous: Je roule à l’essence, je me chauffe au mazout, l’électricité qui fait fonctionner mon ordinateur est vraisemblablement produite ainsi.

Les écologistes veulent faire fermer les centrales nucléaires. Pas fou, non? remplacer 60% de l’électricité par du CO2 en tube, c’est la destruction pure et dure de l’humanité. C’est criminel et débile.

Non, Copenhague n’y changera que peu de choses. Ce qu’il faut faire, c’est promouvoir:

  1. La recherche scientifique dans le domaine de l’énergie. Saviez-vous que le rendement d’une centrale thermique et nucléaire ne dépassent pas toujours les 30%. C’est à dire que 70% de la chaleur produite part dans la nature, et non à produire de l’électricité. Ça veut dire que 70% du CO2 produit ne sert à rien.
  2. Promouvoir les alternatives! Les panneaux photovoltaïques sont extrêmement polluants à produire, mais les panneaux solaires (qui chauffent de l’eau) fonctionnent extraordinairement bien même par temps gris, les éoliennes ont un rendement infiniment supérieur que les centrales (Notez bien: les centrales de fusion fonctionnent sur le principe de l’éolien: ils produisent de l’air chaud qui, en se détendant, produit un courant d’air extrêmement puissant qui fera tourner des turbines).
  3. Employer des gens qualifiés dans le domaine au gouvernement. En Belgique, 7 certificats verts sont donnés par l’état pour un panneau photovoltaïques, qui a un rendement très très faible et une pollution à la production absolument navrante, alors que l’éolien n’en offre qu’un!
  4. Faire les petits efforts qu’on vous aura déjà répété 20 fois.

 

Je dis ça parce que je me demande bien ce qui va ressortir de Copenhague. Les chefs d’Etats vont dire : On va imposer une taxe carbone sur les industries (Argent, viens là, petit billet…), imposer une taxe sur les véhicules polluants (J’AI DIT, Viens là, gros billet…) imposer une taxe sur les chauffages au mazout, pourquoi pas? (Ahahah je t’ai eu gros gros billet!). Est-ce vraiment une solution?

à vérifier.

En tout cas, je suis sûr que, essayer de soigner les blessures de la planète devrait être bien plus qu’un mouvement, mais une identité. Êtes-vous des libres-panseurs?

 

sources:

http://www.edf.fr/fichiers/fckeditor/File/press/cp_2007/dp_20070621.pdf

samedi 7 novembre 2009

Tirez sur moi, et visez le cœur!

DSCF1019_rz0,25

  N’affrontez pas un esprit qui croit en ses convictions: vous renforcerez d’autant plus son sentiment de révolutionnaire, tant à la mode et si respecté de nos contemporains. Malgré cela, il semble que la plupart ont oublié que pour être révolutionnaire, il faut une révolution…

Je les ai trop entendus, les nouveaux révolutionnaires. Tant et si bien qu’ils ne le sont même plus.

Je me souviendrai toujours de cette jeune française qui, un jour où nous discutions d’affaires plus sérieuses que d’habitude, m’a demandé pourquoi, nous les belges, acceptions d’être dirigés par un roi que nous n’avons ni choisi ni accepté. C’est une remarque habile, maintenant que le despotisme a <pratiquement> disparu il est compréhensible qu’une habitante d’une république interroge un habitant d’une monarchie.
La question que je lui ai retourné n’était pas innocente: je connais l’avis que les Français ont sur leur chef d’état. “Tu aimes bien Sarkozy?”. Elle me répondit non en rigolant presque tant la question était absurde. “Alors toi, tu as, en principe, élu quelqu’un que tu n’aimes pas.”

Voilà comment fonctionne la démocratie. Si la moitié du peuple apprécie quelqu’un, ce quelqu’un a tous les pleins pouvoirs. Diantre. Et n’importe qui, ou presque, peut se faire élire président. Fichtre. Donc, un bel oiseau éloquent, bonnes intentions ou non, peut parfaitement réduire à l’esclavage un peuple entier d’électeurs.
Et on appelle ça la démocratie?

Bien des gens, en Belgique, critique le ministère en place. Qui, parmi ces personnes plaignantes, a analysé la situation mondiale par rapport à la nôtre? En France, il y a minimum une grève tous les jours. Aux états-unis, il est tellement courant de se révolter que c’en est devenu un droit constitutionnel réglementé. En Belgique, les gens se plaignent, ou font grève, en ignorant totalement contre qui se plaindre.

Parce qu’en France, dire “Sarkozy je te vois!”, c’est facile. Aux Etats-Unis, la victime garde la même couleur de peau qu’en 1960, et il n’y a qu’un seul nom qui retombe. Par contre, en Belgique, QUI est responsable des éventuels problèmes? Le ministre associé au problème. Ou la loi. Mais jamais le pauvre roi qui, en fin de compte, n’est là que pour recevoir les éloges.

Sauf Son respect, Sa Majesté Royale Albert II n’est pas autant plénipotentiaire que Monsieur le Président de la République Française. En réalité, il n’a AUCUN pouvoir. Sa signature n’est que symbolique, c’est à dire qu’elle est nécessaire à l’élaboration du projet ou de la proposition de loi, que sans celle-ci la loi n’est pas recevable, mais il n’a pas d’autre choix que de signer, car le peuple –représenté par les deux chambres – l’a décidé. Le roi est bien plus esclave de son peuple que l’inverse.

Tandis qu’en France, un bonhomme d’un mètre soixante-sept  prend des mesures parfois radicales, qu’il ne supprimera que si soixante mille personnes défilent dans les rues en criant. C’est à se demander pourquoi les Français ont voté pour lui.

Ceci dit, on ne peut certainement pas lui en vouloir. Comment voulez-vous qu’une seule et unique personne dirige le pays sans se tromper. Heureusement que chez nous, nos ministres sont –humhum- des spécialistes dans leur domaine.

Voilà où je voulais en venir. La VRAIE révolution, ce n’est pas marcher dans les rues pour se plaindre que telle décision est nulle. Parce que ça revient à dire que le refus de 60 000 personnes équivaut à la mesure d’une seule personne. Et si les ministres ont leur mot à dire, c’est un peu “cause toujours” ou même “celui qui décide, ici, c’est moi!”

La VRAIE révolution, c’est se demander pourquoi le ministre de l’agriculture n’est ni paysan, ni agriculteur, ni même concerné par le sujet, mais es diplomate de profession. La vraie révolution veut que ce ne soit plus un gars qui décide.

Alors, de toi à moi, qui vit le plus dans une démocratie?

whatis3

PS: D’après KANT, la morale doit être désintéressée. Je suis d’accord avec lui. Objectivement, vous êtes heureux par rapport à ceux qui, au moment où vous lisez, se font torturer, abattre, pour la présomption ou l’opinion. Et ce n’est que ce qu’il y a de plus doux. N’oubliez pas, dans tout ça: viol collectif à l’encontre de l’épouse ou des enfants d’une personne dans le but d’obtenir des informations ou des aveux, femmes battues par un “mari” aimant, dont les liens du mariage constituent une prison, parents et enfants vivant dans une misère atroce dans leur quotidien.

C’est contre ça que vous devriez vous révolter.

mercredi 28 octobre 2009

Cafés d’Automne

“Quand tu ne retrouves pas ta gomme, et que tu cherches partout, que tu retournes toutes tes feuilles, tout ton sac, toutes tes affaires, et que finalement tu la retrouves sous ta table de nuit… là, tu sais qu’il est grand temps de ranger ta chambre.”

DSCF1121Je m’improvise auteur de proverbes ce mardi, début mercredi, pour entamer un petit sujet de cet automne.

Pourquoi la fatigue nous atteint tous? C’est à se demander si la saison ne serait pas maudite. Non, impossible. C’est la météo, le froid, tout, les cours… La fatigue générale est dans l’air du temps.

Avec tout ça, ma chambre n’est pas rangée, je viens tout juste de finir un gros travail, j’ai des contrôles tous les jours…

Ahaha j’adore ces soirées, cependant. Parce que comme disait je-ne-sais-qui, c’est quand on manque de temps qu’on le gère le mieux. J’ai dû mal tourner cette phrase, mais le sens en est intact: C’est que c’est véridique, en plus.

Sur ce, je vous laisse dormir. Il est temps pour moi d’entamer sérieusement du rangement dans cette chambre. Et elle était VRAIMENT sous ma table de nuit, ma gomme.

Bonne soirée.

dimanche 4 octobre 2009

Dimanche

Bonjour à tous!

DSCF1002_rz0,25

Ce dimanche, je bosse en écoutant de la musique :)

Et vous?

 

 

 

 

DSCF1004_rz0,25

Laisser une étoile derrière soi

Bonsoir,
Aujourd’hui, j’ai tiré sur un immense élastique qui m’a retenu vers elle. Ce fut pénible et douloureux de laisser une étoile derrière moi. Elle m’a rappelé, elle est restée là, et a continué à briller en moi.

DSCF1022_rz0,25 Telle une vraie étoile, elle est restée brillante et forte pour me regarder partir. Chaque coup de pédale était une année lumière de plus qui refroidissait sa lumière dans ma tête, sans jamais me quitter pourtant. Elle m’a rappelé, elle a pleuré. Elle a regretté. Nous n’avons pas profité du temps imparti.

Momento morti ou carpe diem?
DSCF1027_rz0,25

Personne ne sait où est le juste milieu. Et si la vie est un partage, un ensemble de bonnes décisions, j’espère que cette distance qui va nous séparer durant trop de temps ne sera que du vide, de l’Univers en expansion, et que seul la distance nous sépare vraiment. Une étoile brille, même quand la distance est incroyablement grande.

“Je suis à des années-lumière de toi, de tes yeux, de ta bouche, de tes cheveux. Je suis à des années-lumières de mon étoile. Je te vois, je te sens, mais tu n’es qu’une image. Et quand je te retrouverai, ce sera comme poser le pied sur une Terre inconnue pourtant familière, le plus beau jour de ma vie.”

 

Demain, nous profiterons d’un dimanche tranquille pour parler de choses plus légères qu’une douloureuse séparation temporaire.

samedi 3 octobre 2009

L’absence de doutes (part I)

Bonsoir.
Aujourd’hui, j’introduirai un document qui me tient à cœur: La place qu’occupe l’esprit critique dans la société actuelle. Pourquoi, me demanderez-vous? Cette question prend ses racines dans notre histoire qui, encore une fois, va nous enseigner sur les erreurs à éviter pour jouir d’un avenir libre d’opinions néfastes pour l’humanité.image019

Ce n’est un secret pour personne, l’économie se porte au plus mal. Il s’avère que l’économie constitue le pouvoir, de nos jours. Quelqu’un qui a l’argent a le choix.

Cette notion de décisions est très importante. Car si on a besoin d’argent, quelqu’un qui pourrait justement en posséder s’approprie un pouvoir immédiat et indiscutable. Indiscutable, selon l’Etat. Aussi neutre soit-il, il est, lui aussi, régit par les lois de l’argent. Ce dieu du troisième millénaire aura raison de nous, dans tous les domaines, si nous ne parvenons pas à critiquer les intentions des prêteurs.

Si le monde pouvait se résumer aussi simplement que par des routes, celle menant au profit est encombrée d'un embouteillage qui va défrayer la chronique et dont nous nous souviendrons pendant des années. Or, tout le monde sait à quel point le tout dernier pont est fragile! Trop de véhicule le ferait s’écrouler à nouveau. Pas de place pour les derniers, ni pour le peloton, seuls les premiers remporteront la mise.

Alors, il est certain que si nous ne nous imposons pas un minimum d’esprit critique envers les pouvoirs, aussi divers soient-ils, on se fera dévorer par l’incroyable course au profit. Ils ne sont pas là pour les états d’âme.

Nous approchons le point de Goldwin, Hitler a su exactement profiter d’une situation économique désastreuse. Promettant monts et merveilles, promettant un argent facile avec une relance économique certes efficace, il est parvenu à s’acheter un peuple entier et à en faire des moutons tueurs assoiffés de sang. Fin de la Reductio ad Hitlerum.

Voilà pourquoi, de temps en temps, je vais rappeler que l’esprit critique existe. Et celui envers l’argent – Dieu – existe depuis longtemps et a tendance à être oublié.

 

Attention: Je nomme l’argent “Dieu” pour soulever l’incroyable emprise que celui-ci aura bientôt sur les gens, si l’économie se casse autant la figure qu’on le prétend. Tout le monde s’accorde à croire que si le peuple est pauvre, la classe politique s’enrichit et gagne des privilèges. Plus on a de pouvoirs sur les gens, plus on peu imposer ce pouvoir sur le long terme et le rendre invulnérable. Le point de non-retour.
Il ne faut donc pas me faire dire ce que je n’ai pas affirmé. On ne voue pas encore de culte pour l’argent. Mais on lui a déjà érigé des temples, on lui a accordé une place de choix dans nos esprits, et ceci nous rendrait vulnérable face à ceux qui possèdent l’argent.

A demain, sans doute.

jeudi 1 octobre 2009

Sont-ils donc tous gay?

Bonsoir,

J’introduis en acclamant, haut et fort, que je ne suis ni homophobe ni intolérant à ce sujet.

Aujourd’hui, nous avons été introduits au cours sur Montaigne, éminent essayiste, sinon le père de l’essai, et on s’est entendu dire qu’il entretenait une relation peut-être plus qu’amicale avec La Boétie.

Après Rimbaud avec Verlaine, après Baudelaire et les dandys, nous voici avec l’initiateur de l’humanisme. Qu’est-ce que le cours de français essaye de nous communiquer? Qu’il est bon, pour un écrivain, d’être homosexuel, pour survivre à la postérité?

S’il suffisait de se faire tirer dessus par un homme des suites d’une dispute conjugale pour réussir à faire parler de soi 4 siècles après sa mort, je suis d’accord pour me prendre la balle. Après tout, ce n’est pas cher payé.

Je resterai toujours étonné de constater le succès de l’homosexualité à travers les époques. Pour ceux qui considèrent cela comme une maladie ou une insanité… C’est rapé. Et pour ceux qui pensent que ces tendances sont réservés aux dandys philosophes et non scientifiques, De Vinci vous contredirait.

Il ne manquerait plus qu’einstein.

A demain!

Nous nous reposerons plus tard

Bonsoir,
Voilà longtemps que je n’ai plus posté.
Il s’avère que ma vie est sujette à une prise de position. J’ai recherché où étaient les traces devant moi. Il n’y en avait guère.
J’ai cherché à connaître l’avenir, à l’anticiper, à en faire une lumière sur mes pas.

DSCF1091_rz0,25Ce n’est qu’après de longues heures de travail dans le cadre d’un cours essentiellement scientifique que j’ai constaté que tout ce que je faisais était contre-nature. Vis à vis de moi, qui suis littéraire et écrivain, je combattais ma propre nature à essayer de comprendre le fonctionnement de la nature. Comprendre les gens, leurs mécanismes, c’est bon pour les médecins. Comprendre les phénomènes physiques, chimiques… Tout cela est intéressant et cela en restera là.
S’il m’arrivera de parler de sciences, ce ne sera qu’en surface et sujet à critiques. J’aime comprendre et expliquer, mais j’aime beaucoup plus rédiger et faire des métaphores.

DSCF1092_rz0,25J’ai découvert que, dans ma tête, il m’était plus agréable d’écrire que d’expliquer. J’adorerais être apprécié, connu, suivi, compris. Et surtout n’en tirer aucun profit.

Dans le cadre de cette restructuration, je vais refaire le design du blog, je vais poster plus souvent. Je vais essayer de parler de choses intéressantes. Je dis bien essayer.

   DSCF1094_rz0,25

mercredi 5 août 2009

The Fuckin’ Pirate

pirate

C’est officiel, je suis un '”fuckin’ pirate” ou un “Putain d’pirate” pour ces artistes amoureux d’argent. J’adore ça.
Si vous, ça ne vous rappelle pas l’époque des forbans, corsaires et flibustiers, moi non plus et c’est normal. Nous ne pillons aucun bateau, n’esclavageons aucun prisonnier, ne saccageons ni port ni navires. Nous ne sommes pas abreuvés de rhum ou d’eau salée. Nous n’avons pas les dents de travers à cause du scorbut.

En fait, c’est bien simple, nous sommes tout le monde. Nous avons une baie des pirates et nous avons une carte au trésor. Ahahaha dieu que c’est excitant de se dire que les hommes politiques appellent leurs citoyens les putains de pirates.

Que les artistes qui aiment la musique fassent de la musique et le publie gratuitement. L’industrie du disque est mort, c’est fini de se faire du pognon avec ça. Quand on possède un notebook sans lecteur cd incorporé on s’embête pas à acheter un jeu 70€ (exemple, les Sims 3) alors qu’il est gratuit en ligne, délicatement cracké par de véritables artistes.

Sachez, musiciens, par exemple, The Fratellis, que jamais je n’aurais écouté vos morceaux sans le téléchargement “illégal” (qui, soi dit en passant, n’est pas encore puni par la loi, est donc légal).


Mon groupe préféré, à qui j’ai quand même acheté un CD mais uniquement pour leur offrir de l’argent parce que je les apprécie, (cherchez l’erreur), j’avais déjà téléchargé leurs morceaux, sans quoi je n’aurais jamais entendu leurs morceaux.


Alors c’est qui le fuckin’ pirate? Celui qui essaye de faire interdire votre publicité gratuite, facile et super accessible, ou celui qui ira peut-être à vos concerts parce qu’il a adoré les morceaux qu’il a téléchargé?

Alors, Fuckin’Pirate? Oui, oui, oui, oui et encore oui!!!


Xime, the fuckin’ pirate :)

Ma petite Azur

Je suis parti une semaine à la côte d’Azur.
Profitant du soleil pleinement (d’ailleurs, la semaine prochaine je vous ferai une enquête sur l’importance du soleil sur le fonctionnement de l’organisme.) je me suis largement demandé l’intérêt profond de cet endroit, à part le soleil.

Oh oui, les gens riches viennent ici, parfois. Enfin, là où je suis en tout cas.
Mais j’ai mené ma petite enquête encore une fois et j’y ai trouvé des choses intéressantes dans l’histoire de ces lieux tant que sur la présence, encore actuelle, d’un vent méditerranéen excellent pour la santé.

Ça y est, j’en dégoute plus d’un, à parler de mes péripéties du Sud, mais voilà, se plaindre est encore la pire des choses inutiles à faire. Et bien que ce soit relativement avantageux pour moi d’être ici, je dois vous avouer que ce n’est pour moi qu’un prétexte pour moi d’être près de mes proches et un peu loin de ce que j’apprécie moins, comme… Comme quoi au juste?

Ouiouioui, on va me prendre pour un mauvais activiste écolo profiteur qui dénonce l’inutilité des vacances pour mieux partir tranquille. Mais je suis d’accord pour me dire que ceci me fait le plus grand bien, et que pourtant je pense quand même à toi, lecteur pas assidu.

Alors, mon enquête… Je me suis demandé depuis quand et surtout pourquoi les gens ressentent le besoin d’exotisme et de voyages.


Ce n’est un secret pour personne, à l’époque des expositions universelles, on ramenait d’Afrique des “cannibales” (qui mangeaient des baies) pour montrer aux gens les “plaisirs d’Afrique”. Les zoos ont commencé à fleurir un peu partout, notamment en Belgique et en France où ces zoos existent encore et, étrangement, prolifèrent.

Alors, d’où vient cet engouement? 
Le besoin de repos, de lumière (qui, on peut le dire, remonte efficacement le moral, voir luminothérapie) est indéniable. Mais cela explique-t-il vraiment le besoin de “changement”? Voir du neuf?
 

Marx parlait d’aliénation, parce que la société telle qu’il la voyait menaçait de sombrer dans la “routine” et que cela serait mauvais pour la santé morale des gens. Il a donc remarqué. Que cela est indéniable.
Seulement, on ne sait pas faire changer d’air toute le planète (on va pas faire une “tournante des pays”. De plus, l’impact écologique de tous ces changements est dramatique.

Me voilà de retour de Côte d’Azur, et je me sens en effet rechargé, revigoré. Le simple fait de n’avoir rien fait, allongé au soleil près d’une piscine à lire un bouquin qu’un ami m’a offert m’a remis à niveau pour les tâches qui m’affrontent.

 

la prochaine fois, je prendrai l’avion solaire :) Blague à part, j’aimerais que ces vacances soient possibles à raison d’une par an et que son impact écolo-économique soit limité. L’avion solaire, la voiture électrique, le tourisme solidaire (pour les fans de très très longues distances) ne sont pas que des alternatives, ce sont des SOLUTIONS.

dimanche 19 juillet 2009

Je dois ranger ma chambre

En fait, je ne “dois” pas ranger ma chambre, je veux dire qu’il est grand temps, voire nécessaire, pour moi de me mettre à ranger ma mush room.

Pendant ces vacances, je me suis accordé une sorte de “pause”. Je vais partir en voyage, je dois travailler genre dix fois plus, alors je ne posterai que très peu. Dans le pire des cas, on se retrouve à la rentrée !!

mardi 7 juillet 2009

Rebonjour

Oui ben voilà ça faisait longtemps. Cela mérite une petite mise à jour du décor et du reste.

Les examens se sont bien passés, et j’ai quelques articles en attente…